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Prendre son pouls pour dépister la fibrillation atriale

Publié le mardi 9 mai 2017
  

A l’occasion de la Journée européenne de l’AVC, le 14 mai, le Dr Stéphane Krief, médecin généraliste à Corbeil-Essonnes, explique l’impact de la fibrillation atriale dans le risque de survenue d’un AVC et l’importance de la détecter en prenant son pouls.
 
La fibrillation atriale, facteur de risque majeur de l’AVC 
Le cœur bat naturellement entre 60 et 90 fois par minute, de manière régulière. De temps en temps, un autre chef d’orchestre vient prendre la place du premier et bat très mal la mesure, de façon anarchique. Au niveau du cœur, un tourbillon se produit, le sang ne coule plus de façon fluide risquant de provoquer des caillots. Un de ces caillots peut partir dans la circulation et venir bloquer une artère en aval, notamment dans le cerveau. Une partie du cerveau n’est alors plus irriguée provoquant un accident vasculaire cérébral (AVC).
 
Une  maladie cardiaque bénigne fréquente
Personnellement, je reçois au minimum une fois par jour des personnes souffrant de fibrillation atriale. De temps en temps, la FA va fatiguer le cœur et entraîner, après un certain temps d’évolution, une insuffisance cardiaque. Mais dans la grande majorité des cas, elle peut passer complètement inaperçue ; les gens ne se rendent pas compte que leur cœur bat la chamade, de façon anarchique. Lorsque ce rythme anarchique est trop rapide, le danger est alors présent. Nous allons donc, dans un premier temps le ralentir. Ceci dit, la FA est la cause numéro 1 de l’accident vasculaire cérébral.
 
Une maladie asymptomatique dans 1 cas sur 3 
La fibrillation atriale peut présenter un certain nombre de symptômes, mais elle reste silencieuse suffisamment souvent pour qu’elle passe inaperçue. Très souvent, la FA survient après un épisode de bronchite ou de rhume. Les patients vont donc être essoufflés, avoir l’impression que leur rythme cardiaque est anormal. Il est alors important de leur enseigner à prendre leur pouls pour qu’ils détectent un rythme anarchique ou irrégulier. Dans la grande majorité des cas, cette anarchie est signe de fibrillation atriale. Non dépistée, la FA multiplie par 5 le risque d’accident vasculaire cérébral.
 
La prise de pouls, un moyen simple et efficace de détecter la FA
Pour bien prendre son pouls, deux techniques sont possibles. Le patient peut appliquer l’index et le majeur sur la carotide - au niveau du cou - ou alors au niveau du poignet, de la gouttière radiale. Cette dernière technique est davantage enseignée aux personnes âgées afin d’éviter le risque de syncope vaso-vagale ou, parfois, de décrochement de petites plaques d’athérosclérose. L’objectif est que la personne détermine si son rythme est régulier ou non.
Le dépistage de la FA peut avoir lieu également après que le patient ait fait un accident vasculaire cérébral ou un accident ischémique transitoire (AIT). Le médecin va être encore plus vigilant et lui demander de repérer, dans le temps, les passages en arythmie, de rythme anarchique.
 
Une sensibilisation insuffisante du grand public à la FA
Le grand public n’est pas assez sensibilisé à la fréquence de la fibrillation atriale. Nous faisons actuellement des campagnes sur les premiers signes de l’accident vasculaire cérébral (AVC), ce qui est crucial sachant que nous savons le prendre en charge dans les heures qui suivent sa survenue. En réalisant des campagnes d’information sur la fibrillation atriale, nous pourrons certainement sauver davantage de vies.

En savoir plus, www.avcvitele15.com et www.faattention.com

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