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Le DSM-5 : un outil d'aide au diagnostic en psychiatrie

Publié le mercredi 17 juin 2015
  

Interview du Pr Marc Auriacombe, Université de Bordeaux, Hôpital CH. Perrens, CHU de Bordeaux, à l'occasion de la publication de la version en langue française du DSM-5, l'ouvrage de référence de l'Association Américaine de Psychiatrie.

A quel moment est-il souhaitable de diagnostiquer un trouble mental ?
"Des questions demeurent à propos des seuils de diagnostic : à partir de quand on détermine qu’un phénomène est pathologique et donc mérite l’intervention professionnelle et jusqu'à quand, un phénomène gênant est un phénomène non médical, non pathologique, non psychiatrique et doit être réglé par chacun suivant ses souhaits et avec les ressources qu’il a autour de lui. Pour le moment, dans le domaine de la psychiatrie, des addictions et dans beaucoup d’autres domaines de la médecine d’ailleurs, nous n’avons pas d’indicateur absolu, fiable, indépendant de l’individu et de l’observateur que l’on pourrait aller rechercher qui permettrait au-delà de l’opinion, du ressenti, de dire « oui, vous avez cette maladie, non vous ne l’avez pas ».
Donc, en psychiatrie, comme dans beaucoup d’autres domaines de la médecine, on est dans une vraie difficulté de soit, mettre le seuil trop haut, l’avantage du seuil très haut, c’est qu’on ne traite pas des gens par abus, son inconvénient est le retard au diagnostic, et le fait qu’on laisse des gens souffrir inutilement. L’autre option est de mettre le seuil le plus bas possible, l’avantage, c’est que cela permet de faire du repérage précoce, c’est-à-dire de repérer des gens alors qu’ils sont déjà malades, mais sans les complications, le bénéfice est donc considérable pour la personne. Par contre, quand on fait cela avec un seuil bas, on sait par avance qu’au début on est susceptible de considérer comme malades des gens qui en fait ne le sont pas", indique le Pr Marc Auriacombe, Université de Bordeaux, Hôpital CH. Perrens, CHU de Bordeaux.

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