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Matinales de l'innovation : la parole aux acteurs de santé

Publié le lundi 12 décembre 2016
  

A l'occasion des Matinales de la Santé dédiées à l'innovation, le 8 juin à Paris, professionnels de santé, économistes de la santé, associations de patients et institutionnels ont partagé leur avis sur les défis de l'innovation en France, notamment en cancérologie : R&D, financement, modernisation du système de santé, rôle des patients, accessibilité aux produits innovants...

"Grâce aux nouvelles technologies telles que le développement de la santé numérique, les patients sont aujourd’hui partie-prenantes du traitement qui leur est prescrit par les professionnels de santé. Ils ne doivent pas seulement être des observateurs de l’évolution technologique ou de l’innovation thérapeutique, mais contribuer à cette innovation en véritables acteurs", Arnaud Robinet, député de la. Marne, maire de Reims, président de la Matinale.

"Les patients ont toute leur place dans l’innovation pour qu’elle réponde à leurs besoins réels. C’est pourquoi les associations de patients doivent être associées à toutes les réflexions autour de ce sujet", Estelle Lecointe, Association Ensemble contre le GIST, Info Sarcomes.

"Les patients sont les mieux placés pour parler de la maladie, des traitements et de leurs effets secondaires. Les médecins ont leur savoir thérapeutique, mais en même temps, ils auraient certainement intérêt à écouter davantage les patients", Natacha Espié, Europa Donna.

"Il faut être prudent lors de l’évaluation économique des apports des nouveaux médicaments. Les médecins et les associations de patients ont une responsabilité morale. Il est difficile de promouvoir les essais cliniques et d’empêcher par la suite les patients d’y avoir accès à cause de leur coût alors que ces nouveaux traitements peuvent avoir un bénéfice certain sur la qualité de vie des patients ou améliorer leur période de récidive", Bernard Delcour, Association AF3M (Association française des malades du myélome multiple).

"Notre sytème est obsolète. Les patients sont aujourd’hui extrêmement culpabilisés d’avoir recours à des médicaments coûteux. Ils sont malades mais pas pour autant responsables de leur maladie. Les médicaments sont certes coûteux, mais il faut revoir tout le système pour permettre à tous les patients d’accéder à cette innovation sans discrimination", Catherine Cerisey, Patients & Web, Cancer Contribution.

"La France a été très compétitive. Aujourd’hui, elle l’est visiblement moins. Elle est un peu dépassée en terme de brevets et de publications scientifiques par des pays émergents, notamment la Chine qui est très active", Claude Le Pen, économiste de la santé.

"L’innovation est évolutive, une innovation en annule ou en complète une autre. Il faut avoir le même raisonnement en matière de soins. Pour fixer le juste prix d’un nouveau médicament, il faut donc regarder le juste prix de ce médicament dans la prise en charge globale et le parcours de soins du patient", Pr. Véronique Trillet-Lenoir, Université Claude Bernard, Lyon.

" Il n’y aura pas d’innovation thérapeutique durable sans innovation sociale et politique importante dans notre système de soins. Il est indispensable de s’intéresser à l’ensemble du système de soins et de faire évoluer notre stratégie de santé. Cela consiste à passer d’un accès aux soins à un accès à la santé avec le maintien en bonne santé, à accéder aux meilleurs soins aux meilleurs coûts et à décliner cette nouvelle politique sur les cinq composantes de notre système de santé, à savoir l’organisation et le lancement des soins, le mode de paiement, la gouvernance et les déterminants non médicaux", Frédéric Bizard, économiste de la santé et enseignant à Sciences Po Paris.

"Les problèmes de mécanismes de fixation du prix de l’innovation et sur lesquels il y a aujourd’hui beaucoup  de réflexion, doivent déboucher assez rapidement parce que l'innovation est une bonne chose pour les patients et pour la qualité de notre service de soins", Gérard Bapt, Député de la Haute-Garonne.

"Il faut regarder si le coût de l'innovation est justifié, transparent ; il faut le comparer et négocier avec les firmes, éviter les effets de monopoles, stimuler la concurrence y compris sur ces produits innovants. Il faut aussi regarder, et, c’est essentiel, quel est le bénéfice pour la collectivité : le bénéfice monétaire car si on guérit les gens et qu'on ne les soigne plus, cela réduit les coûts et économise des soins ; et surtout, le bénéfice humain, en terme de quantité de vie, de qualité de vie et peut-être même en terme de bonheur collectif", Claude Le Pen, économiste de la santé.

 

 

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